Les vacances d’été se terminent, les semaines de détente qu’il vous reste se comptent désormais sur les doigts de la main, pas doute la rentrée des classes approche ! Mais pas de panique, pour une rentrée zen, il vous suffit de suivre ces trois commandements.

  

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1. Les achats de fournitures, tu anticiperas.

 

Pour éviter la panique de dernière minute, il vaut mieux anticiper les achats de fournitures scolaires. Alors oui, parcourir les rayons scolaires durant l’été alors que vos vacances se terminent à peine, ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable. Cependant, en vous débarrassant des contingences matérielles vous pourrez vous consacrer plus facilement au bien-être de votre enfant et le préparer psychologiquement pour la rentrée. 

 

En revanche, il ne faut pas se leurrer, même si vous avez acheté tout ce qui est demandé sur la liste spéciale rentrée fournie par l’établissement scolaire de votre enfant, il est probable que vous ayez besoin de retourner en magasin la semaine de la rentrée afin de réaliser quelques ajustements de matériels.

 

Car même si vous faites partie des personnes prévoyantes qui achètent toujours un ou deux cahiers et classeurs supplémentaires au cas où, il n’est pas exclu que vous tombiez sur un professeur récalcitrant, qui le jour J, demandera à votre enfant un cahier de 150 pages grands carreaux et sans spirale alors qu’il était demandé d’acheter un cahier de 200 pages à petits carreaux.

  

 

Dans ce cas, il vous reste deux options :

  • Filez dans l’un des supermarchés bi1 pour vous réapprovisionner, n’hésitez pas à demander à un vendeur de l’aide si vous ne trouvez pas la référence souhaitée.
  • Arrachez les 50 pages en trop du cahier que vous aviez acheté et espérez que le professeur ne verra pas la différence de taille des carreaux.

 

Bon d’accord, il y a bien une troisième option… Tant pis pour le professeur, vous jouez les rebelles et refusez d’acheter un énième cahier, là c’est un choix personnel risqué, à vous de voir, c’est l’avenir de votre enfant qui est en jeu après tout.

 

2. Le plaisir, tu n’oublieras pas.

 

La rentrée ne doit pas être inévitablement synonyme de corvée ou de stress. N’oubliez pas que c’est aussi l’occasion de faire de nouvelles rencontres, de mettre vos plus beaux habits et d’afficher fièrement votre nouvelle coiffure.  La rentrée, c’est aussi un nouveau départ !

 

On préfère vous avertir, attention à ne pas trop pousser à l'extrême le concept de la nouveauté. C’est important d’être à l’aise pour un premier jour, alors si c’est la première fois que vous portez votre petite robe rouge et que vous passez votre temps à tirer dessus… ça risque de gâcher un peu la journée. Notez que le conseil est valable pour les enfants comme pour les adultes.

 

3.Un grand rangement, tu effectueras.

 

Moins connu que le grand ménage de printemps, le ménage de la rentrée n’en est pas moins important pour autant. Alors avant d’acheter vos fournitures, on fait un grand tri dans le matériel, on jette les 10 stylos qui sont cachés dans la soupière ou le tiroir de la cuisine et qui ne fonctionnent plus depuis deux ans.

Sachez que vous pouvez déposer vos petits outils d’écriture dans vos supermarchés bi1. Depuis 2015, en partenariat avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux de l’Yonne (LPO Yonne), nos magasins se sont engagés pour la récupération des petits consommables (stylos, feutres, rollers correcteurs). Ceux-ci sont recyclés et l’argent collecté est reversé en totalité à la LPO Yonne. En 2016, c’est l’équivalent de 89 751 unités collectées qui ont été recyclées et qui ont permis de couvrir des opérations d’entretien de plusieurs milieux humides gérés dans le département de l’Yonne.

 

Vous avez suivi tous les commandements ? Maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous détendre et à profiter de l’été en attendant le jour J.

Bon courage à toutes les mamans et papas pour la rentrée !

 

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Lorsque l'on choisit ses fruits et légumes au supermarché, on ne prête pas toujours attention aux étiquettes qui se trouvent dessus. Pourtant, il faudrait les regarder de plus près, car elles contiennent des informations importantes qu’il est bon de connaître pour notre santé.

 

Ces fameuses étiquettes indiquent non seulement la date de péremption, mais aussi et surtout des chiffres qui indiquent la méthode de culture du fruit ou légume en question, en différenciant ceux qui sont issus de la culture intensive, c’est-à-dire ceux qui sont génétiquement modifiés, de ceux qui sont cultivés de manière traditionnelle, donc sans matière chimique, et de ceux dont la culture implique l’intervention d’engrais et de produits chimiques.

 

 

 

 

Pour faire la différence entre ces trois types de culture, il faut se référer au numéro d’identification qui se trouve sur chaque fruit et légume et qui se compose généralement de 4 ou 5 chiffres.

 

Lorsque le code commence par un “3” ou un “4”, cela signifie que le fruit ou légume en question a été cultivé avec engrais et pesticides, etc.

 

Si le numéro de l'étiquette contient cinq chiffres est commence par un “8”, alors la provenance du fruit ou légume est celle de la culture génétique : c’est ce qu’on appelle les OGM (Organisme Génétiquement Modifié).

 

Mais si l'étiquette débute par un “9”, on a alors affaire à des fruits et légumes bios.

 

Après l’arrêt de la vente des oeufs de poules élevées en cage en 2014, Schiever s’attaque désormais à l’élevage cunicole.

 En effet, l’association spécialisée en bien-être animal CIWF estime qu’en Europe 99% des lapins destinés à la consommation sont élevés en cage. Les lapins d’élevage passent ainsi toute leur vie dans de petites cages grillagées qui leur empêchent les mouvements les plus basiques (tel que se mettre debout) ou d’exprimer leurs comportements naturels (faire des bonds, creuser, se mettre à l’abri et ronger pour se limer les dents). De plus, ces cages leurs causent des blessures fréquentes et un stress permanent. 

C’est pourquoi, depuis le 20 mars 2017 Schiever a banni de ses supermarchés la viande de lapins élevés en cage au rayon boucherie traditionnelle.

Comment les lapins filière qualité bi1 sont-ils élevés ?

Les lapins sont élevés dans des parcs qui sont plus grands et plus respectueux des animaux que les cages traditionnelles. Ainsi, chaque lapin bénéficie d’au minimum d’un espace de 800 cm² afin de pouvoir se déplacer et bouger. Les enclos font également au moins 1,8m de long et contrairement aux lapins élevés
en cage, les sols sont confortables et non grillagés. La présence de repose pattes permet notamment de limiter les traumatismes.
De plus, contrairement aux cages traditionnelles, il n’y a aucune restriction de hauteur dans les parcs et des plate-formes sont installées afin que les lapins puissent sauter et se reposer en hauteur. Toujours dans l’objectif de permettre aux lapins d’exprimer
leur comportement naturel des objets à ronger sont également mis à leur disposition.

Depuis plusieurs années, on entend de plus en plus parler du vin biologique. La viticulture biologique est devenue une part importante de la production biologique européenne, et pour preuve, elle couvre aujourd'hui une surface agricole importante de plus de 150 000 ha soit plus que la taille du vignoble bordelais.

Mais que désignent les termes "vin biologique" et "viticulture biologique" ? 

 (Vrai ou faux)

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La production de vin biologique n’est pas réglementée.

Faux. 

La production de vin bio est régie par un règlement européen qui précise les règles de production, transformation, étiquetage et importation des produits bio. Ce règlement est en vigueur depuis 1991 et a été actualisé en 2007-2008.

 

La conduite de la vigne en agriculture biologique repose sur des techniques particulières.

Vrai.

La conduite de la vigne en agriculture biologique repose sur les techniques suivantes :

- Mise en œuvre des mesures préventives pour réduire la sensibilité de la culture aux attaques parasitaires, avant d’envisager le recours aux produits de protection des plantes,

- Utilisation de produits exclusivement d’origine naturelle pour la fertilisation et la protection des vignes,

- Interdiction des organismes génétiquement modifiés (OGM) ou issus d’OGM,

- Gestion des mauvaises herbes par des interventions mécaniques (travail du sol, paillage, désherbage manuel…).

 

Un vigneron peut être certifié bio la première année de son engagement.

Faux

La réglementation bio européenne exige une période de conversion entre la culture conventionnelle et biologique. En viticulture, il faut 36 mois de conversion avant d’être certifié bio. Le vigneron ne peut communiquer sur son engagement bio qu’à partir de la 2ème année de conversion et s’il n’utilise qu’un seul ingrédient d’origine agricole en vinification (l’alcool vinique, le moût concentré rectifié et le sucre sont donc interdits).

La mention sera alors :

« Produit en conversion vers l’agriculture biologique ».

 

Découvrez tous nos vins bios dans le prospectus de la Foire aux Vins 2016.