Si l'on s'en tient aux recommandations de l'OMS, nous ne devrions pas consommer plus de deux portions de poisson par semaine. Parmi ces deux portions, il faut néanmoins songer à inclure une portion de poisson gras : cette semaine, zoom sur la sardine, dont les bancs atlantiques remontent le long des côtes françaises jusqu'au mois de novembre, avant de disparaître de nos radars pour l'hiver.

Ce poisson représente une formidable source de nutriments pour notre organisme : vitamines B, D, calcium et phosphore, la sardine est un véritable atout pour aider notre corps à se renforcer. Mais son principal attrait nutritionnel, ce sont ses acides gras oméga-3, qui appartiennent à la famille des acides gras polyinsaturés, trop rares dans notre alimentation habituelle.

Pour bénéficier de ses bienfaits, nul besoin de privilégier tel ou tel conditionnement puisqu'ils seront identiques que vous achetiez le poisson entier ou en conserve. A vous de jouer.

Que ce soit en gigot, en souris, en navarin ou en ragoût, il existe mille façons de préparer la viande d'agneau. Et la bonne nouvelle, c'est qu'au vu de sa composition, il n'y a aucune raison de priver son palais de toutes ces douceurs.

Il est vrai, la viande d’agneau n’est pas la moins grasse. Cependant, cette matière grasse est composée de pratiquement 50% d'acides gras monoinsaturés. Si ces derniers vous rappellent quelque chose, il s’agit en effet des mêmes que l’on retrouve notamment dans l’huile d’olive et qui contribuent à maintenir un taux normal de cholestérol dans notre organisme.  

La viande d'agneau possède également une teneur en nutriments intéressante avec des vitamines B2, B3 et B12, sans oublier les minéraux comme le zinc, le fer ou le phosphore. Vous l'avez compris, manger de l'agneau est donc recommandé mais, comme toutes les bonnes choses, il ne faut pas en abuser.

Cette fois c'est décidé, dimanche prochain : gigot d’agneau !

Le bleu de Bresse, la fourme d’Ambert ou le Roquefort pourraient laisser penser que les fromagers français règnent en maître sur les fromages à pâte persillée. Pourtant, en Italie, une spécialité locale a réussi à se faire une place au soleil : le gorgonzola. Produit dans le Nord du pays dans les régions du Piémont et de Lombardie, il ravit les palais grâce à son caractère affirmé.

Pour en profiter au mieux et apporter une touche d’Italie à votre table, nous conseillons vivement une recette simple mais diablement efficace : une casserole de pâtes à laquelle vous ajouterez simplement, en plus de vos condiments habituels, du jambon de Parme coupé en petits morceaux et des dés de gorgonzola. Laissez le mélange au chaud quelques minutes pour que les saveurs du fromage se diffusent, et servez sans plus attendre.

La raie est un poisson étonnant, ses nageoires ressemblent plus à des ailes qu’à autre chose, elle se déplace dans le milieu marin avec une grâce et une légèreté que d’autres poissons doivent lui envier.

Cependant, malgré la beauté objective de l’animal, l’apprenti cuisinier qui sommeille en chacun de nous le sait : la chair de la raie a une fâcheuse tendance à sentir l’ammoniaque. Il s’agit d’une réaction parfaitement naturelle, mais qui peut être incommodante. Avant de cuisiner le poisson, qui se présente généralement sous formes d’ailes, prenez donc soin de le rincer à l’eau froide, puis de le faire tremper une bonne demi-heure dans de l’eau citronnée : cela fera disparaître l’odeur incriminée.

Pour accompagner ce poisson si particulier, rien ne vaut une sauce aux câpres, mélangées à du beurre fondu, du jus de ciron et du persil haché. Le poisson aura cuit une quinzaine de minutes à part dans une eau salée frémissante : il ne vous reste plus qu’à l’agrémenter de votre sauce et à apprécier ce plat qui vous aura demandé un minimum d’efforts.

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